Prévenir le mal‑être étudiant avant qu'il s'installe
nout est une application de prévention en santé mentale, proposée par votre établissement à ses étudiant·es.

Le besoin est réel, mais l'accès reste limité
57 %
ont du mal à tenir le rythme des cours. Ipsos BVA 2025Ipsos BVA, premier baromètre national de la santé mentale des étudiants, échantillon représentatif de 2 000 étudiants vivant en France, publié le 1er octobre 2025. 38 % envisagent d'arrêter leurs études en raison de problèmes psychologiques, 57 % déclarent avoir du mal à tenir le rythme des cours.Lire la source
24,6 %
des étudiants et étudiantes présentent un épisode dépressif majeur probable sur 12 mois. OVE 2026Observatoire national de la vie étudiante, Cahiers de l'OVE, Bien-être et santé des étudiant·es, juillet 2026, à partir des enquêtes Conditions de vie des étudiant·es 2023 et Bien-être et santé des étudiant·es 2024, base pondérée de 5 670 répondant·es. Épisode dépressif majeur sur 12 mois mesuré par le questionnaire CIDI-SF : 24,6 % (synthèse, p. 28, et tableau 4.3, p. 33). Plus de la moitié n'a jamais consulté de professionnel de la santé mentale comme les psychologues, soit 53 % (synthèse, p. 29).Lire la source
53 %
n'ont jamais consulté de psychologue. OVE 2026Observatoire national de la vie étudiante, Cahiers de l'OVE, Bien-être et santé des étudiant·es, juillet 2026, à partir des enquêtes Conditions de vie des étudiant·es 2023 et Bien-être et santé des étudiant·es 2024, base pondérée de 5 670 répondant·es. Épisode dépressif majeur sur 12 mois mesuré par le questionnaire CIDI-SF : 24,6 % (synthèse, p. 28, et tableau 4.3, p. 33). Plus de la moitié n'a jamais consulté de professionnel de la santé mentale comme les psychologues, soit 53 % (synthèse, p. 29).Lire la source
Notre rapport d'étude
78 %des étudiants et étudiantes interrogés n'utilisent pas les dispositifs en place. Rapport noutLe paradoxe du bien-être étudiant, enquête de terrain de nout auprès de 14 établissements et de plus de 150 étudiant·es.
Notre rapport « Le paradoxe du bien-être étudiant » en examine les raisons, auprès de 14 établissements et de plus de 150 étudiant·es.
Recevoir le rapportDe la réponse à la crise à la prévention au quotidien
L'offre existe, mais elle arrive souvent après le besoin. nout la complète, en amont.
Votre dispositif aujourd'hui : Services de santé et psychologues
Un appui essentiel, souvent sollicité quand la difficulté est déjà installée.
Ce que nout ajoute : Agir en amont
Stress, rythme, émotions : des outils appris avant la difficulté.
Votre dispositif aujourd'hui : Lignes d'écoute
Indispensables en urgence, elles interviennent une fois le besoin exprimé.
Ce que nout ajoute : Un relais vers l'humain
La Safe Place oriente vers les numéros nationaux et les ressources de votre établissement.
Votre dispositif aujourd'hui : Ateliers et conférences
De vrais temps forts, avec peu de suivi dans la durée.
Ce que nout ajoute : Un format court, à son rythme
10 à 15 minutes par épisode, sur le téléphone, sans rendez-vous et sans le regard des autres.
Votre dispositif aujourd'hui : Campagnes de sensibilisation
Elles informent largement, l'entraînement reste à proposer.
Ce que nout ajoute : Un entraînement concret
Chaque épisode se termine par un exercice utile, puis un point sur ce qu'il faut retenir.
Les enjeux pour votre établissement
Le décrochage
38 %
des étudiant·es envisagent d'arrêter leurs études pour des raisons psychologiques. nout agit sur le mal-être avant qu'il ne pèse sur leur réussite. Ipsos BVA 2025Ipsos BVA, premier baromètre national de la santé mentale des étudiants, échantillon représentatif de 2 000 étudiants vivant en France, publié le 1er octobre 2025. 38 % envisagent d'arrêter leurs études en raison de problèmes psychologiques, 57 % déclarent avoir du mal à tenir le rythme des cours.Lire la source
La rétention
Chaque parcours qui continue préserve aussi l'investissement de l'établissement.
Vos équipes
nout oriente vers vos psychologues et votre pôle santé, sans les remplacer.
Les accréditations
Des éléments pour vos exigences de bien-être étudiant (Happy at School, Qualiopi, EQUIS, etc.).
La visibilité
L'humeur de vos promotions et les sujets qui les préoccupent, sans aucune donnée individuelle.
Onze séries pour chaque moment des études
Le stress des examens, la confiance en soi, les relations, la vie loin de chez soi. Des épisodes de 10 à 15 minutes, à parcourir librement, sur le téléphone.
Voir comment ça marche- Faire redescendre
- Tenir le rythme
- Ce que tu ressens
- Prendre sa place
- Ce qui compte pour toi
- Corps et tête
- Dans ta tête
- Les autres et toi
- Jour J
- Premiers pas en solo
- Loin de chez soi
Des contenus validés par des professionnels, construits avec le terrain
Clément Poirier, docteur en psychologie sociale, valide l'ensemble des outils et des contenus, et dirige l'équipe de professionnels de nout. Les retours des étudiant·es qui ont testé l'application ont guidé sa conception.
- +15établissements interrogés
- +200étudiants et étudiantes interviewés

Clément PoirierDocteur en psychologie sociale
Questions fréquentes
Les questions que les établissements nous posent le plus souvent.
Nous avons déjà des psychologues, à quoi sert nout ?
nout agit en amont de la difficulté et oriente vers vos psychologues et votre pôle santé, qu'il ne remplace pas.
Nous n'avons pas de service de santé, est-ce un obstacle ?
nout fonctionne sans service de santé interne. La Safe Place oriente vers les numéros nationaux.
Comment les données des étudiants et étudiantes sont-elles protégées ?
Aucune donnée individuelle n'est transmise à l'établissement, et ce qui s'écrit dans l'application reste sur le téléphone. Les données sont hébergées en France chez un hébergeur certifié HDS.
nout est-il un dispositif médical ?
nout est un outil de prévention : il ne pose aucun diagnostic et ne remplace jamais un professionnel.
Parlons de vos étudiants et étudiantes
Démonstration de l'application sur demande.